Chronique publicitaire [le monstre en conclusion]
Le monstre appartient à l'espèce humaine, le côté noirceur de l'être qui se tient droit sur ses 2 jambes. Il guette prêt à se jeter sur sa proie. Des innocents dont le sang coule en torrent. Non je ne rigole pas. Il n'y pas de quoi rire... Surtout lorsque l'on pense à ce dont est capable ce monstre. Eventration de femmes enceintes, égorgement d'enfants, de nouveaux-nés, de femmes, d'hommes, de vieillards. Viols individuels et collectifs, torture sous toutes ses formes, de l'éléctrocution aux brûlures de cigarettes, écrasement de bébés sous des chars, immolation par le feu, décapitation. Les guerres des uns [minorité] entraînent le chaos dans la vie des autres [majorité]
- Assis sur le canapé, gavage d'images de carnages...
Le manque ou l'absence de nourriture tue beaucoup de personnes chaque jour sur cette planète, des meurtres, ne nous voilons pas la face, des meurtres dont nous sommes nous [dans nos pays développés et soi-disants civilisés] tous complices. Laissez faire, c'est accepter ce qu'on nous tartine comme étant une fatalité. Rien de fatal dans la mort de ces personnes. Une responsabilité, celle de ne rien faire de concret pour qu'aujourd'hui plus 1 personne ne meure de faim sur terre.
-Bon mc do au faite!
L'eau denrée rare pour bien des gens auxquels on ne pense jamais. Nous qui tournons le robinet machinalement pour boire un verre d'eau, prendre une douche [je ne parle même pas de ceux qui prennent des bains]. Certains font des kilomètres pour récupérer quelques litres d'eau "potable", alors que d'autres s'en foutent royalement.
- Métro-boulot-dodo....
Des horreurs du passé qui se répètent sans-cesse, identiques ou différentes. L'exploitation de l'être humain est un marché lucratif, le monstre l'a comprit. Il use et abuse de la misère pour soutenir et participer à l'esclavage "moderne". C'est tellement facile "d'acheter " ou de "louer" une personne, [dans certains pays rien de plus facile]. Un humain transformé en marchandise. Une valeur économique.
Troubadours de la réalité 15/08/2006