La banque mondiale annule la dette de 17 pays (le Bénin, la Bolivie , le Burkina Faso, le Sénégal, Guyana, la Tanzanie , le Mozambique, le Nicaragua, le Niger, le Mali, le Rwanda, l'Ethiopie, le Honduras, le Ghana, l'Ouganda, la Zambie et Madagascar) , pour une somme de 37 milliards. Une annulation qui entrera en vigueur le 1 juillet, permettant aux gouvernements concernés de financer des programmes de lutte contre la pauvreté. En parallèle plus de 300 000 enfants sont condamnés à mourir de faim cette année en Afrique si aucune aide alimentaire n’est mise en place. C’est en tout plus de 6 000 000 de personnes menacés de malnutrition (pour la plupart ils le sont déjà) plus particulièrement au Niger, au Mali, au Burkina Faso et en Mauritanie. Un contraste alarmant surtout lorsque l’on sait que quiconque meurt de faim est victime d’assassinat. La faim ne devrait pas avoir sa place dans ce monde et surtout pas à notre époque. C’est une véritable abomination. A quand une réelle mobilisation internationale ? Les choses ne pourront changer que lorsque toutes les populations seront déterminées à lutter contre la misère, dans le but de l’enrayer.