Mercredi 23 janvier 2008

image26-copie-1.jpg

photo envoyé par funkyus.com

source Sarkotusors
par ecriture publié dans : ON SE BOUGE
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 avril 2007

La projection du documentaire ITCHKERI KENTI de Florent Macie aura lieu vendredi 11 mai à 20h15 à Strasbourg au STAR en VOST.
(
http://www.cinema-star.com/ <http://www.cinema-star.com/> - 27, rue du Jeu-des-Enfants)

ITCHKÉRI KENTI

(LES FILS DE L'ITCHKÉRIE) Florent MARCIE, documentaire, France-Tchétchénie, 2006, 2h26mn, VOSTF.


«
Itchkérie », tel est le nom de la Tchétchénie avant la colonisation du Caucase par les Tsars, à la fin du xviiie siècle. C'est aussi, de nos jours, l'appellation de la Tchétchénie par les indépendantistes. « Kent », en langue thchétchène, désigne le jeune homme valeureux, prêt de tout temps à se sacrifier pour la liberté de son pays. « Itchkéri kenti » : les fils de l'Itchkérie.

Il est des conflits dont on parle peu malgré leur durée, comme celui qui déchire la Tchétchénie depuis plus de dix ans, et qui s'est trouvé enterré sous le silence embarrassé de la raison d'Etat. Il est des peuples qu'on connaît mal, comme les Tchétchènes, une petite nation caucasienne écrasée depuis deux siècles par l'Empire russe et ses avatars, et qu'on finit par assimiler à la vision qu'en a Moscou, celle de « terroristes » qui s'attaquent à des innocents.
Avec son Itchkéri Kenti, Florent Marcie répare cette erreur. Il montre un monde qu'il a découvert lors d'un premier et unique voyage en janvier-février 1996, en plein cours de ce qui a été la première guerre de Tchétchénie, déclenchée par Boris Eltsine en décembre 1994. C'est après la tragédie de Beslan, en Septembre 2004 (un commando tchétchène prend en otage une école dans cette ville d'Ossétie du Nord, les forces spéciales russes donnent l'assaut, provoquant la mort de plus de 300 personnes dont de nombreux enfants), que Florent Marcie décide de monter et de diffuser les images qu'il a tournées en vidéo Hi8 lors de son voyage en Tchétchénie et qu'il a précieusement gardées. «Beslan a été le déclencheur, dit-il. J'avais déjà constaté lors de mes voyages qu'il y avait un problème de conservation des images d'archives, que ce soit en Tchétchénie ou en Afghanistan. J'avais discuté avec les Tchétchènes des possibilités qu'ils avaient de préserver une trace de ce qui leur était arrivé alors que l'adversaire avait tous les moyens de réécrire leur histoire. »
Parmi les images qu'il a tournées se trouvaient celles de Bassaïev, alors jeune commandant de la résistance, avant qu'il ne devienne le radical islamiste responsable du drame de Beslan que les Russes devaient assassiner un an plus tard. Le jeune réalisateur fait oeuvre de pédagogue, de gardien de la mémoire : « Il fallait revenir en arrière, avant les débats sur le terrorisme déclenchés par les attentats du 11 Septembre, pour montrer ce que j'avais vu d'un peuple dans sa résistance. Je savais que cette société avait été détruite. Mais je voulais pouvoir dire : « Voilà pourquoi on en est arrivé là. »
Le résultat est un formidable film documentaire de 2h26 que l'auteur a pratiquement fait tout seul, texte, montage et sous-titrage compris (sauf la traduction du russe). Un film pendant lequel on ne s'ennuie jamais malgré sa longueur tant on se sent transporté dans un morceau d'histoire.
Quoi de plus étonnant que ces images d'une manifestation indépendantiste en plein coeur d'un Grozny occupé et détruit par les Russes où, entre chants et danses, même les femmes refusent de rendre les armes ?
À ce passé récent s'ajoutent les réminiscences d'un traumatisme plus ancien : celui des déportations des Tchétchènes et des Ingouches au Kazakhstan en 1943.
Muni d'une toile blanche qu'il fait peindre à ses interlocuteurs, le réalisateur traverse une série de villages où il rencontre des enseignants, de simples villageois, des combattants, des déserteurs russes et même une mère de soldat venue extirper son fils de cet enfer. La toile s'enrichit, devient tableau. Elle finira enfouie dans la terre, avec les cassettes et la caméra, dont Florent Marcie doit se défaire quand les chars russes pénètrent dans la petite ville de Novogrozny. Récupérées, elles restituent et nous font partager aujourd'hui un fragment fondamental de l'histoire tchétchène.
D'après Hélène Despic-Popovic dans Libération.

Philippe Frison qui animera la soirée cherche des témoins des événements de la première guerre russo-tchétchène ou des participants d'un voisinage récent qui accepteraient de parler de la situation d'hier et d'aujourd'hui, alors que le conflit retient moins l'attention.

Prière également au "Strasbourgeois" qui souhaiteraient venir à la séance du 11 mai de lui indiquer leur nom et le nombre de personnes qui les accompagenront pour bénéficier d'une réduction.

contact

par ecriture publié dans : ON SE BOUGE
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 avril 2007

La télé est polluante à fabriquer, polluante à faire fonctionner, puis polluante comme déchet, mais c’est surtout une extraordinaire machine à laver le cerveau. La semaine internationale sans télévision, c’est une bonne occasion de se libérer de cette drogue.

Les Français la regardent en moyenne 3 h 30 par jour ! Et si tout simplement, à la place, on vivait ? Organisez des veillées, des débats. Annoncez vos actions et téléchargez l’affiche de la Semaine sans télé sur casseursdepub.org. Lire plus.

(extrait du site casseurs de pub)

par ecriture publié dans : ON SE BOUGE
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 23 janvier 2007

Alors que s'ouvre hier la session d'hiver de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe, le militant tchétchène des droits de l'homme Said-Emin Ibraguimov dénonce dans une lettre le refus par la Russie de ratifier le document qui permettrait un meilleur fonctionnement de la Cour Européenne des Droits de l'Homme. A elle seule, la Russie bloque une réforme nécessaire et très attendue qui était en préparation depuis plusieurs années...

Extrait (la lettre dans son intégralité disponible sur demande)

Quand le Conseil de l’Europe comprendra-t-il qu’avec la Russie , il faut parler strictement à partir des normes communément admises du droit international ?

Par Said-Emin Ibraguimov

  La Russie a intégré le Conseil de l’Europe le 28 février 1996. A l’époque, la première guerre russo-tchétchène avait cours et s’accompagnait, pour le moins qu’on puisse dire, de graves violations des droits de l’homme et des libertés en Tchétchénie. En adhérant au Conseil de l’Europe, la Russie s’est engagée à respecter les obligations générales inscrites dans les statuts du Conseil de l’Europe. Il s’agit en particulier de la démocratie parlementaire, de la prééminence du droit, du respect des droits de l’homme et des droits fondamentaux pour toutes les personnes se trouvant sous sa juridiction. Dans la disposition n° 193 figuraient des obligations particulières et concrètes et des échéances maximum étaient indiquées pour leur application. Parmi ces obligations, il y avait celle de fournir à la justice l’identité des responsables de violations des droits de l’homme en Tchétchénie. Il est parfaitement clair que cette obligation n’a pu être remplie par la direction russe, puisque cela aurait signifié pour elle de se rendre elle-même à la justice. Une autre obligation, à laquelle la Russie a consenti en intégrant volontairement le Conseil de l’Europe, est la coopération avec cette organisation et la participation à ses projets prioritaires. Parmi ces priorités, il y a tout ce qui touche au fonctionnement de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), étant donné que le nombre de plaintes émanant des divers pays européens est en progression chaque année. Sur 89000 affaires admises à être examinées par la CEDH en 2006, un cinquième concerne la Russie. Le nombre de plaintes provenant de la Russie est en croissance permanente, de 2490 en 2001 à 10009 en 2005. La Russie est le principal pourvoyeur d’affaires à la CEDH et ceci caractérise évidemment l’état du système judiciaire russe. Ceci est confirmé par le fait que sur 110 affaires admises à être examinées, 82 ont été perdues par la Russie , et parmi elles les affaires concernant la Tchétchénie. La CEDH est littéralement noyée sous un déluge de plaintes, croissant d’année en année. En conséquence, les délais d’examen des affaires se sont allongés. Entre le dépôt d’une plainte et la prononciation de la décision par la Cour Européenne , il s’écoule en moyenne quatre ans et, pour certaines affaires, jusqu’à 10 ans, ceci dans le contexte où les violations les plus fréquentes concernent des condamnations d’Etats européens pour la lenteur dans l’examen des affaires par les tribunaux nationaux. En lien avec ces problèmes sérieux, la nécessité de prendre des mesures urgentes pour le perfectionnement du travail de la Cour a été reconnue lors d’une réunion des Ministres européens en 2000, et a commencé alors un travail intense pour la rédaction du texte du Protocole n° 14 relatif à la Convention Européenne des Droits de l’Homme. La Russie aussi a pris part à la préparation de ce texte. Le 13 mai 2004, le texte du Protocole n° 14 a été validé par les ministres des affaires étrangères des pays membres du Conseil de l’Europe et, le même jour, il a été ouvert à la ratification. La Russie a pris part à cette validation. En mai 2005, s’est tenu à Varsovie le troisième sommet des Etats membres du Conseil de l’Europe. A cette occasion, entre autres documents, il fut décidé que le Protocole n° 14 devrait être ratifié pour le mois de mai 2006. Sous cet engagement figure la signature de la Russie. Selon les règles statutaires, le Protocole ne peut entrer en vigueur qu’une fois qu’il a été ratifié par l’ensemble des Etats membres du Conseil de l’Europe. Le 5 mai 2006, deux semaines avant que la Russie ne prenne la présidence du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, elle a signé le Protocole n° 14. Ceci faisant, le Ministère des Affaires Etrangères de la Russie a annoncé que «  la Russie a l’intention de contribuer activement à faire avancer la réforme de la Cour Européenne des Droits de l’Homme ». Et le Président de la Douma d’Etat, Boris Gryzlov, s’exprimant le 29 mai 2006 lors d’une réunion du bureau de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, promit que la Douma d’Etat organiserait au plus vite la ratification du Protocole n° 14. Le Président de la Russie a soumis par deux fois à la Douma d’Etat le projet de loi sur la ratification du Protocole n° 14.

 

 

par ecriture publié dans : ON SE BOUGE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 8 octobre 2006
Rassemblement en hommage à
 Anna Politkovskaïa

          Recueillement aux bougies
            Lundi 9 OCTOBRE à 19h
                   devant le Consulat de Russie
                            6 place Sébastien Brant, Strasbourg

            Le Comité Tchétchénie de Strasbourg et
L'Observatoire International des Droits de l'Homme
vous invitent à venir nombreux pour réagir contre l'assassinat d'Anna
POLITKOVSKAIA et rendre hommage à cette journaliste courageuse
qui avait osé dénoncer la politique de Poutine et les barbaries perpétrées
en Tchétchénie par l'armée russe.
 
              Nous nous retrouverons à 18h30
      devant le Palais Universitaire, place de l'Université
pour allumer des bougies. Nous irons ensuite en cortège
                devant le Consulat de Russie à 19h.
par ecriture publié dans : ON SE BOUGE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Prenons la parole

 

MUMIA ABU JAMAL

 

mumia1petitd.jpg

 


Libre expression  

 BASTAMAG.ORG

ANTITOO

BARBARIE.ORG

E-TORPEDO.NET

MONEIN ONLINE

BELLACIAO

sarkotusors! 

 

Recherche

Texte libre

 

Il y a  2  personne(s) entrain de parcourir le blog.

  Quel Monde : acerbe et revendicatif !

 

nous recherchons  un attaché de presse
(prendre contact par mail

 

Festival de Romans
Recommandé par des Influenceurs

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Blog : Lesbien sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus