Quel monde le retour!
toujours AUSSI acerbe, toujours aussi négatif à la recherche de l'onde positive. L'espoir se dissimule, loin... Bien loin des drames quotidiens... J'affronte les maux comme l'autre affronte sa bêtise.
Vaincre l'infamie, en supportant l'instant présent/ Se Propulser un peu plus en avant chaque jour en l'espoir d'un demain meilleur. Ce souhait, mon souhait toujours le même. Demain moins infâme, où âmes en perdition et fausses convictions se brouilleraient pour diminuer/disparaître dans un nuage de fumée/ trouble. Se réveillant comme sortant d'un cauchemar de toute une vie. La fumée/Celle de l'humanité. L’autre est une plaie que je n’arrive pas à arrêter. Eux n’ont pas réussi. Sursaut, volte face plongé à demi dans l'obscurité de la pénombre/pas vacillants et le corps s'allongeant sur le sol, les bras en loques. La loque de la perfide existence de l'être humain.
Compliqué pour beaucoup, à comprendre/ Trop facile de ne pas voir/ sûrement. Pourtant la merde finit toujours par éclabousser/ tôt ou tard. Tôt valant toujours mieux que tard/ Quoi pas trop tôt me dites-vous? Ce n'est jamais trop tôt pour ce genre de situation.....toujours tard! Et toujours de trop. Un cercle d'infinies visions en remake mauvais goût. Un mauvais film quoi, pour de mauvais aléas/Les postes sont toujours pris, les mauvais prix derrière les bons mépris. Du vrai aux faux semblants/ c'est pourtant pas compliqué/Juste une bande de déprimés/ cachet collé serré/ dans des boîtes de cartons papiers pliés.
Le monde tourne à l’envers- c’est clair et qu’on ne vienne pas me dire le contraire !
Tu n’as qu’à imaginer et te dire que la vérité est ailleurs/ plus loin… Là juste sous tes yeux, une illusion et un panier de frustrations. L’autre est une boule de manque de confiance. Cette vie est vouée à la mort quoi qu’il arrive, le compte à rebours pour quelques uns se prolonge alors que pour d’autres il est éponge. Une éponge qui tente d’absorber le mal, les maux d’une vie vécue dans la misère et les tourments.
Partout quelque chose qui se passe, partout des yeux qui ne veulent pas voir, des gens qui s’effacent aussi vite qu’ils font surface. La vie est ainsi faite, brutale, misérable, dure et rude. Un effet kiss cool à l’envers, le cacheton ne passe pas, reste en travers dans la gorge. Et l’autre qui me dit qu’il aurait préféré des tic tac… Comme un détail de mauvais goût. Des gens crèvent de faim putain ! Et l’autre se soucie de la marque des bonbons qui de toute façon lui resterons au travers de la gorge.
La vie est dure comme la pierre que l’autre prend en main pour enfoncer le crâne de sa nouvelle victime, comme un douloureux refrain je ne peux que me dire pourquoi ?
Pourquoi est il là ? Alors que normalement il devrait encore moisir dans sa cage dorée. Trop de frais/justice salace sur laquelle tellement de jeunes pissent. Tous complices….
Leur donner raison ? Je regarde la brebis à terre, inerte. Et là oui, je pisse avec eux sur cette justice. Dans ma main la pierre, dans leurs mains la pierre.
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